SUR LE BARUFFA, EN ROUTE VERS LE PANAMA

Pour ceux qui rêvent de plages au sable blanc, d’iles désertes, de soleil et de mer bleue et limpide : «  just go to San Blas Islands ». Hey oui, 5 jours avec un australien, une américaine, un écossais, une anglaise, une brésilienne et un capitaine italien ont amélioré mon anglais. Cinq jours ponctués de «  amazing !!!», il faut avouer que le spectacle était digne des plus belles cartes postales dont beaucoup rêvent.

Embarquement, le 24 janvier à huit heures, on paie le capitaine à bord et lui confions notre passeport ! C’est la règle, en plus il doit s’occuper des formalités d’entrée au Panama. Rudy, le capitaine, est un type extra qui en plus de nous avoir amenés à bon port s’est révélé un excellent pécheur et cuisinier. En tant qu’italien on a mangé comme des rois : risotto au calamar, pasta tomate avec dorade, requin mariné, homard etc … le tout accompagné de rhum coca, les proportions du Cuba libre à bord sont simples, ½ rhum ½ coca dans la journée, le soir c’est rhum solo ou bière !!

A ma grande surprise, même pas malade pendant la traversée, la mer n’était pourtant pas d’huile, au large en particulier ? Sans être débordé par le boulot, je suis devenu un spécialiste du jeter de l’ancre !!. Mais aussi un pêcheur au gros, voir la photo de ma pêche miraculeuse (un petit requin de 10 kg environ). Suite à un concours de circonstances, je me trouvais le plus près de la ligne dont le moulinet s’est emballé soudainement. Bref, à moi de jouer, j’ai quand même eu besoin d’aide pour sortir le bestiau de l’eau… La mise à mort au marteau était spectaculaire et sanglante, je préfère l’autre manière plus soft qui consiste à faire boire deux ou trois verres de rhum au poisson… c’est d’une efficacité redoutable !! Au cours de la traversée nous prendrons 2 « dorades », 2 thons, 1 requin, allez à table maintenant ….

Les jeunes à bord sont sympas et l’ambiance sera détendue pendant toute la traversée. Ma première nuit à bord n’a pas été la meilleure car j’avais la cabine arrière tribord située à coté du moteur qui n’a pas arrêté de tourner de la nuit faute de vent. En revanche, les autres nuits seront bien meilleures sur le pont dans un hamac. Les étoiles la nuit, le lever du soleil le matin et le vent qui vous réveille devant une ile ensoleillée : dur, dur…

Certaines iles de San Blas sont habitées par des familles de Kunas. Des indigènes qui perdent chaque année un peu plus de leur culture avec leurs jeunes qui partent étudier sur le continent et n’en reviennent plus, sauf pour les vacances. Ils tiennent sur certaines iles, bars, restaurants et cabanes, l’ensemble tient avec des planches et des toits en branches de cocotiers !! Les touristes qui connaissent le coin apprécient, heureusement ils ne sont pas encore trop nombreux, mais dans quelques années ??

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  1 comment for “SUR LE BARUFFA, EN ROUTE VERS LE PANAMA

  1. louisa Flanet
    29 janvier 2015 at 7 h 40 min

    Coucou Franck
    Des superbes cartes postales tes photos !!!! tout parait magnifique
    Bonne route Bises Louisa

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